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giovedì 1 maggio 2008

Stam...quoi? Ah, le stamcafé!

En Italie on entre dans le bar, on commande un espresso, on reste début en face du comptoir, on regard si il ya quelqu’un qu’on connaît et avec qui échanger un «buongiorno, come va», on feuillette le journal, on boit tout d’un coup notre espresso, on paye et on part. Le rite est consommé en vitesse, même ce ça donne quand même un plaisir dont on preuve nostalgie quand on part ailleurs. Ici dans le Nord, la liturgie de la tasse de café s’exerce avec beaucoup plus de douceur, en restant assis avec un livre où un cahier sur lequel dessiner, écrire, composer, en attendent que le café soit servi. La sacralité du rite est bien évidement lié à l’endroit où on consomme le plaisir de la caféine, de la convivialité ou de la lecture. Si vous demandez, dans votre entourage d’amis bruxellois, chacun d’eux à son stamcafé à lui ou à elle - cet à dire, son café préféré. Pour ce qui me concerne, j’ai trouvé mon abri dans le coin entre rue de Roumanie et Place Morichar, chez Terra Incognita. (rue de Romanie 56, 1060, Saint-Gilles) qui parait être le cour pulsante de Saint-Gilles.
Endroit ni trop grand ni trop petit, restauré avec bon gout et sans trop de prétentions, où on y peut encore rencontrer les vrais bruxellois et les vrais st-gilloises qui vers 7.00 se retrouvent pour boire un verre et faire un brin de causette. Le dimanche soir, en hiver, l’ambiance est vraiment chaleureux.
(Terra Incognita fait partie de Parcours d’Artistes 2008)
foto ©: ipb

martedì 29 aprile 2008

Coup de coeur # 1: l'incrocio a stella di Carlo il re


Di incroci a stella a Bruxelles ce ne sono numerosi, ma quello in cui convergono Chausée de Charleroi, rue Moris, rue de la Victoire, rue Dafacqaz, e rue de l’Aqueduc sprigiona un fascino senza pari. Sarà per il volto sorridente del sempreverde omino Cocacola che ammicca dall’alto di una casa fatiscente, sarà la rete dei cavi dell’81 del 97 e del 94, saranno i lampioni dal chiaro richiamo art nouveaux, o l’incessante passaggio di studenti indaffarati e urlanti, bambini appena usciti da scuola con i genitori per mano, o l’insieme di tutti questi elementi raggruppati in solo incrocio di strade, di rotaie, di fili, di energie, di persone di ogni genere e tipo, razza e colore, che qualche volta – incrociando lo sguardo – non temono di offrire un sorriso, sarà o non sarà, sta di fatto che aspettando a qualsiasi dei dodici semafori (!) dell’incrocio, non ci si stanca mai di osservare la vita brussellese nel suo scorrere quotidiano.
foto: (c) ipb